L'été d'Ilona Kickbusch, Directrice du Programme de Santé mondiale à l'Institut de Hautes Études Internationales et du Développement

 

Août 2013

 

Sur quoi travaillez-vous cet été?

La première semaine de juillet se déroule notre séminaire exécutif annuel sur la diplomatie mondiale de la santé. Nous attendons des participants du monde entier. A l'issue de cet événement, nous aurons plusieurs publications et études à terminer, dont une par exemple sur l'Union européenne comme acteur mondial de santé publique, ainsi qu'une bibliographie sur la diplomatie mondiale de la santé. Enfin, nous allons enseigner à Beijing, à l'occasion des grandes festivités célébrant la coopération Chine-Afrique.

Des vacances en perspective?

Oui, en Chine du Nord, pour voir les monastères et les cités anciennes, sans oublier mon chalet dans l'Oberland bernois et des promenades à Genève. Mais notre unité va déménager dans de nouveaux locaux à la Maison de la Paix, donc il va y avoir aussi un bon nombre de cartons à remplir!

A Genève, que profitez-vous de faire durant l'été?

Je n'arrive jamais à me décider entre la vieille ville et le bord du lac. Le moment que j'adore, c'est en début de soirée: m'asseoir dehors dans un café, comme il y en a tant ici, avec un verre de vin suisse, et regarder le coucher du soleil...

Un endroit que vous affectionnez particulièrement, à Genève ou dans les alentours?

J'adore Coppet. J'y ai habité, et j'amène encore mes amis et visiteurs voir le château de Mme de Staël (quelle atmosphère!) puis je redescends à pied au bord du lac et rentre à Genève en bateau.

Un livre à conseiller pour cet été à nos lecteurs?

S'il pleut: un livre qui correspond à Genève, «Gouverner le monde», de Mark Mazower, qui parle de l'histoire de l'idée de gouvernance mondiale, et de comment cette idée s'est développée. S'il fait beau: «a.m.homes»: un livre qui vous sauvera la vie.

Et une musique?

Joseph Calleja, n'importe lequel de ses albums. C'est un ténor que j'ai découvert à Malte. Quelle voix chaleureuse... c'est à faire fondre le cœur, comme il chante Puccini... 

 

 

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